Lors du verdict de la maladie, je décide de tout mettre en œuvre pour ne pas devenir dépendante. Je me passionne pour un grand nombre de thérapies alternatives, j’expérimente les méthodes les unes après les autres, même les plus surprenantes. Chacune m’apporte un outil, me permet de renouer avec un petit morceau de moi-même, de donner du sens à des portions de ma vie dont les petits bouts s’assemblent comme un puzzle :

 

  • Telle méthode me fait toucher du doigt mes croyances limitantes et me donne accès aux émotions très enfouies, me permet de les reconnaitre et de les accueillir
  • Telle autre me fait comprendre que je vivais dans la peur, que j’ai besoin de témoin, que j’élaborais des plans de survie
  • Telle autre me permet de réaliser que des traumatismes anciens perturbent le fonctionnement actuel du corps
  • Telle autre me fait prendre conscience de ma posture
  • Telle autre me libère le système musculaire
  • Telle autre empêche la maladie de figer le corps davantage.
  • Telle autre régule le fonctionnement global du corps et contribue à la détente, à la relaxation.

 

Grâce à ce parcours à la rencontre de Parkinson, je renoue avec ma partie cachée, je réalise que je marche vers moi-même, je prends confiance en mes intuitions, je me sens de plus en plus vivante, je découvre enfin la possibilité d’inventer ma vie, d’en être actrice sans pour autant la réciter comme une leçon apprise par cœur. Désormais je vis dans la conscience de mes actes, je choisis avec détermination mes activités, non plus par rapport à autrui, mais selon mon propre désir.

 


LES METHODES PSYCHO-CORPORELLES

 

La Méthode de Libération des Cuirasses (MLC)

La Technique Alexander

L’Ostéopathie

La Fasciathérapie

 

LES METHODES PAR L’EXPRESSION DES EMOTIONS

 

Le décodage biologique des maladies

L'Emotional Freedom Techniques (EFT)

La Sophrologie

Le Dialogue avec les cellules

Les Constellations Familiales

Le Brainspotting (BSP)

 

 


Il est bien entendu que ces médecines sont complémentaires du traitement allopathique et en aucun cas ne vous autorisent à arrêter le traitement en cours, sans l'accord de votre neurologue ou du médecin qui suit l'évolution de votre maladie.

Par contre si un thérapeute vous demande d'arrêter votre traitement conventionnel, n'hésitez pas à fuir !