L'OSTEOPATHIE

 

L’ostéopathie se fonde sur une constatation :

 

1. Les différentes parties de l’organisme (articulations, muscles, ligaments, organes) sont interdépendantes. Tout mauvais fonctionnement entraîne un déséquilibre au niveau d’autres structures situées à distance. L’ostéopathe a une approche globale : il ne se contente pas d’agir au niveau du symptôme, mais il recherche la cause première du problème. Pour soulager une lombalgie, il peut ainsi être amené à traiter un pied ou l’estomac.

 

2. Pour fonctionner normalement, chaque partie du corps doit être dépourvue de lésions organiques, mais aussi être correctement vascularisée, nourrie et débarrassée de ses déchets par le sang et la lymphe. Si des désordres empêchent ces liquides de circuler librement, des troubles apparaissent. L’ostéopathe recherchera donc toutes les pertes de mobilité des tissus, signes de blocages qu’il faudra lever.

 

La pratique ostéopathique est apparue au XXe siècle, grâce à Andrew Taylor Still. Cet homme possédait un esprit curieux et ouvert. Il a créé les premières bases de diagnostic qui consistaient à traiter, non pas la maladie, mais un individu dans sa globalité.

 

L’ostéopathe utilise ses mains de différentes façons pour sentir les zones du corps qui sont tendues ou comprimées. Il sent les traces de vieilles émotions qui se sont logées dans différents organes et qui provoquent des dysfonctionnements. Son travail consiste à remettre de la fluidité dans tout le corps et à rectifier les déséquilibres induits par les mauvaises postures.

 

Dans la maladie de Parkinson, cette pratique est bénéfique ; elle aide à réguler la sphère intestinale et apporter une restauration de l’afflux vasculo-nerveux.

 

A la suite de chaque séance, qui libérait mes muscles cervicaux, je me sentais moins coincée et je dormais mieux. Je continue à voir l’ostéopathe 2 à 3 fois dans l’année.

 

 

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